50 Shades Of Grey ou un Kebab ?

21 février 2015

J’ai été le témoin privilégié, hier soir, d’une savoureuse tranche de vie. Les protagonistes : un jeune couple adidassé de la tête au pied et qui venait de voir 50 Shades Of Grey, au cinéma des Gobelins.

Lui : – C’était de la merde, c’était 50 nuances de merde.

Elle : – Mais… c’était drôle quand même.

Lui : – Non, c’était de la merde. Pour le prix on aurait dû prendre un grec.

La question soulevée est loin d’être anodine et j’ai voulu de m’y pencher : 50 Shades Of Grey ou un Kebab ?

Origines

50shades

Le premier est un film,

tiré d’un livre,

adapté d’une fan-fiction,

érotique

de Twilight.

Si la poésie est ce que l’on fait de plus beau avec les mots, la fan-fiction est sa parfaite antithèse. Ces histoires maladroites sont généralement écrites par des adolescentes attardées de 35 ans, chômeuses, obèses et dépressives. Elles mettent en scène des personnages de roman, de manga ou de film à succès, qui y vivent des aventures crypto gay, crypto érotiques ou crypto pornographique, mais bien rarement crypto intéressante ou crypto scénaristiquement-riche.

50 Shades of Grey vient donc de loin : ce film est l’ultime (j’espère) mutation d’un monstre qui tire ses origines dans les sombres limbes de la médiocrité.

kebab

Les origines du Kebab sont plus glorieuses. Il a été créé en 1972 par Kadir Numan, un Tuques devenu Allemand (cocasse !) et a tout de suite fait fureur. Tout le monde sait aujourd’hui ce qu’est un « salade-tomate-oignon » et quand on y pense, ce n’est pas rien.

2788612

Et pour couper l’herbe sous le pied aux rageux qui voudraient remettre en cause la paternité du Kebab de Kadir, sachez qu’elle a été reconnue par la très prestigieuse Association des fabricants turcs de kebab. Voilà.

De manière plus générale, le kebab est une variante du sandwich : du pain dans lequel on met des trucs à manger. Le concept a fait ses preuves depuis un moment et il faut bien l’admettre, c’est une sacrée bonne idée.

Au niveau des origines, le Kebab est donc en tête. De loin.

50 Shades of Grey 0 – 1 Kebab

 

Plaisir des yeux

50-shades-visuel

50 Shades of Grey est un film hollywoodien à gros budget dans lequel il n’y a donc que de jolis acteurs, habillés avec goût. Ils se baladent de beaux bureaux en belles maisons au volant de voitures de sport. Il n’est jamais question de tâche de sauce, de cheveux gras et s’il y a quelques goutes de sueurs, elles ne sont là que pour glisser avec volupté sur la peau douce de l’héroïne en pleine extase. Quand un immeuble appartient à un personnage, par exemple Monsieur Grey, il est inscrit sur l’immeuble « Grey ». Chaque chose est à sa place et aucune confusion n’est possible. Les hommes sont puissants, les femmes sont jolies, timides et parfois à quatre pattes. Seule fantaisie esthétique : la frange de Anastasia Steele qui est vraiment taillée avec le cul.

Kebab-Visuel

À moins que vous ayez, comme on dit en banlieue « une dalle d’enculé« , vous ne trouverez pas un Kebab attirant. Le kebab ressemble a une bouche ouverte qui vomirait ce qu’elle contient : de la viande, beaucoup de frites et parfois, sur le bord de lèvres, un peu de sauce blanche. Souvent présenté dans une boite jaune affreuse, le Kebab vient parfois aussi dans du papier qu’il imbibe de gras en quelques secondes au point de le rendre transparent. Avantage : vous pouvez admirer votre grec à travers le papier. La sauce pour les frites n’est pas proposée dans un petit réceptacle hermétique, comme chez Big Fernand, mais à même les frites. Parfois, la sauce touche le plateau ou le bord de la boite. Bas les couilles, à 200 km/h sur l’autoroute de l’irrespect.

Esthétiquement, 50 Shades of Grey écrase le Kebab. Mais pas sur le trottoir, car le trottoir est propre, dans 50 Shades of Grey.

50 Shades of Grey 1 – 1 Kebab

 

Impact social

50-shade-conso

50 Shades of Grey était un livre destiné aux gens qui ne lisent pas, ou alors juste France Dimanche. L’impact social de ce genre de bouquin est souvent considérable. Le livre fut à l’origine de l’avènement du Mommy Porn et a visiblement popularisé le BDSM dans les foyers moyens. D’un côté, je suis ravi que dans les chaumières de banlieue, on utilise enfin les martinets autrement que pour taper sur les gosses. D’un autre, quand j’entends mommy porn je ne peux pas m’empêcher d’imaginer la mienne attachée à une croix de St André en train de supplier un jeune milliardaire de la fouetter avec sa cravate. Après avoir lu cette phrase, vous non plus ? Désolé, surtout si la vôtre est morte.

La mauvaise nouvelle, c’est que l’onde de choc provoquée par le film est toujours plus forte que celle du livre. La dernière fois qu’un bouquin a fait autant de bruit, c’était le Da Vinci Code, qui a rendu conspirationnistes tous les low-IQ d’une génération (et ça fait du monde). Twilight est aussi devenu quelque chose d’énorme après la sortie du film. Il y a donc franchement du souci à se faire pour nos mamans, à qui les coups de cravates ne suffiront peut-être plus dans quelques mois.

L’impact social du kebab n’est pas aussi éclatant, mais il n’est pas forcement moins important. Il y a quelque chose de profondément intime « au grec ». Dans quel autre restaurant pouvons-nous prendre une canette directement dans le frigo ? Je me souviens d’un Kebab près de mon école (Le Pacha) qui affichait au-dessus de son comptoir : « Pour des raisons d’hygiène, nous vous prions de ne pas serrer la main aux cuisiniers« .

C’est hyper fort comme truc. Il a fallu INTERDIRE aux gens de faire des mamours aux employés. Vous imaginez le niveau d’amour que le lieu devait provoquer pour qu’il faille en arriver là ? C’est vertigineux. Combien d’amitiés et de couples se sont formés « au grec » ? Combien de bons moments partagés pour moins de 5 euros ?

Gui-4

Toutefois, je pense que plus que le produit, c’est le bon rapport protéine-gras/prix qui a fait du Kebab un tel succès. Le grec est pour moi un choix par dépit. Il permet bien de vivre, comme beaucoup d’autres situations, des moments forts de fraternité, mais qui ne change pas profondément les gens. Quand vous avez terminé votre « salade-tomate-oignon » et que vous commencez à sentir le gras qui transpire par les ports de votre front, vous dites-vous : « Je suis un homme meilleur ? »…

Non. Pendant ce temps, votre maman est attachée, elle l’a choisi et elle aime ça.

50 Shades of Grey 2 – 1 Kebab

 

Pérennité

50shades

L’avenir de 50 Shades of Grey est tout tracé. Le film sortira en DVD, le livre en format poche. Puis se retrouverons bientôt dans les magasins d’occasion avant de tomber, dans quelques années dans un semi-oublie. Qui parle encore du Journal de Bridget Jones, qui a pourtant servi de guide de vie, il y a quelques années, à un bon paquet de trentenaires mal dans leur peau ?

Les moeurs évoluent et d’ici quelques années, 50 Shades sera certainement considéré comme très ringard par les filles de celles qui l’auront adoré. Et contrairement à la série Harry Potter, il y a peu de chance que les parents la conseillent à leurs enfants.

kebab

J’ai la sensation que le Kebab est immortel, qu’il est au-dessus des modes et des tendances. Constant, il ne change pas, n’est pas l’objet de variantes, ne sera jamais revisité dans Top Chef. Le Kebab est dans sa forme finale et se place aujourd’hui au niveau des produits historiques de grande consommation dont on déplore la montée du prix année après année.

Je pense qu’un jour on dira à nos enfants : « Tu sais, de mon temps, tu avais un Kebab et un Tropico pour 5 euros ». L’enfant nous regardera avec ses yeux innocents. Et dans la rue, les broches continueront à tourner. Tourner. Tourner.

 

50 Shades of Grey 2 – 2 Kebab

 

Match nul… Il semble impossible de départager 50 Shades of Grey et un Kebab. Peut-être parce que ni l’un ni l’autre ne mérite finalement d’être mangé, lu ou regardé. L’un vous fera grossir et avoir le cancer, l’autre vous rendra un peu plus con. Pour votre développement personnel, prenez plutôt de la drogue et faites l’amour avec des inconnus.

You Might Also Like

42 Commentaires

  • Reply I speak fluent sarcasm 21 février 2015 at 12 h 05 min

    50 Shades of Grey, c’est un peu la nouvelle comédie pathétique type « Sitcom » :

    Elle – Tu vas me faire l’amour ?
    Lui – Je ne fais pas l’amour…je baise !

    *Gêne et/ou rire de l’assistance*

  • Reply Teddy B. 22 février 2015 at 17 h 31 min

    Je suis tombé sur ton article en cherchant désespérément les arcanes de ce met si controversé que je venais d’acheter chez « Chez Adil Inc. ». Ton billet (je suis pas sûr qu’on ait encore le droit d’utiliser ce terme en 2015 mais bon bas la race!) a répondu à toutes mes questions et bien plus encore! Même si maintenant mes frites sont froides et que ma torpeur est passée, ben ça valait le coup.

  • Reply maxmime 23 février 2015 at 16 h 56 min

    « fouetter avec sa cravate » ou sa cravache?

    • Reply Guillaume Natas 25 février 2015 at 14 h 07 min

      Sa cravatte !

  • Reply Elvire 25 février 2015 at 17 h 27 min

    1. J’ai lu 50 nuances de Grey. Des low-IQ me l’avaient conseillé. J’ai dit « why not? », j’étais dans une salle d’attente de la vie. Twilight, à côté, il se passe des truc!

  • Reply Elvire 25 février 2015 at 17 h 28 min

    J’ai lu 50 nuances de Grey. Des low-IQ me l’avaient conseillé. J’ai dit « why not? », j’étais dans une salle d’attente de la vie. Twilight, à côté, il se passe des trucs!

  • Reply Bloody Cy' 26 février 2015 at 0 h 46 min

    J’ai beau apprécier la comparaison 50 Shades/kebab, commencer l’article en jugeant la fanfiction par la lorgnette de 50 Shades est un peu comme juger le cinéma par la lorgnette de Dracula Untold, par exemple. Ou 50 Shades. Répéter un ramassis de clichés dans un article juste pour taper sur les uns et ricaner avec les autres, ça me semble inutile dans un article autrement sympa.

    PS: http://bookshop.livejournal.com/1044495.html

  • Reply Casey Jun 26 février 2015 at 0 h 51 min

    « Ces histoires maladroites sont généralement écrites par des adolescentes attardées de 35 ans, chômeuses, obèses et dépressives »… Sérieusement?!
    Tant de clichés dans cette phrase me fait pleurer. Les histoires sont écrites et lus, par en général des femmes (mais il y a aussi quelques hommes), et l’immense majorité doit davantage tourner entre 12 et 25 ans, nous sommes de tout type: étudiant(e), mère/père au foyer, travailleur/travailleuse… Toutes les personnes que je connais qui lisent des fanfic’ sont (très) loin d’être obèses ou dépressives.
    Personnellement je crache sur « 50 Nuances de Grey » (et mon entourage à une exception près le fait aussi), de la même manière que je n’en reviens pas qu’il est publié « After » (ancienne fanfiction sur One Direction), qui est presque THE cliché de la fanfiction (davantage encore que l’autre bouquin soit-disant érotique, qui promeut surtout la violence faite aux femmes plus qu’autre chose), cependant je suis prête à parier qu’il sera meilleur (=moins pire) que ce  » 50 Nuances de Grey ». Il y a des fanfictions qui sont mille fois mieux que c’est deux « bouquins », qu’est ce qu’on y peut si c’est ça qui a été choisi pour être publier? Rien du tout, on y peut rien si les éditeurs veulent faire de l’argent facile.
    Pour tout dire, il y a même des fanfictions Twilight qui sont mieux écrites et plus intéressantes que la saga d’origine, et des fanfictions Harry Potter qui pourrait égaler les livres de JK.
    Ne nous mets pas tous/toutes dans le même sac. Merci bien.
    http://etude.fanfiction.free.fr/stats_ffnet_gen.php
    http://etude.fanfiction.free.fr/stats_ffnet_chiffres.php

    • Reply Cameleon Bob 26 février 2015 at 13 h 04 min

      Sérieux t’écris des bouquins ?? Comment tu peux faire des fautes d’orthographe aussi immondes ? Y’en a partout !!

      • Reply Lena Stein 26 février 2015 at 14 h 47 min

        Et toi, au lieu de cracher sur les gens qui écrivent, cela te dirait de ne pas rédiger tes messages comme si tu t’exprimais à l’oral ?

        Si tu te renseignais un peu sur la fanfiction, tu saurais que pour beaucoup, c’est un premier pas avant d’écrire de véritables romans, histoire de s’entraîner à avoir de meilleures qualités rédactionnelles. Si certaines ne sont pas parfaites, cela me paraît du coup assez normal. En revanche, certaines sont vraiment excellentes, et à ne pas mettre dans la catégorie de Fifty Shades of Grey.

        La majorité des auteurs de fanfictions aurait accepté qu’on corrige leurs fautes d’orthographe et aurait accepté de réécrire certaines parties de leur écrit, alors que E.L James n’a pas voulu toucher à un seul cheveu de sa nuance de merde. Elle ne s’est pas réclamée de la fanfiction – personnellement, je ne me réclamerai pas de 50 shades pour parler de fanfictions.

    • Reply Grammar Nazi 26 février 2015 at 18 h 02 min

      Je préfère les chômeurs et les obèses aux anaphabètes (« c’est deux « bouquins » » : seriously ??). Cela vaut également pour l’auteur, à qui j’hésite à souhaiter chomage et obésité.

  • Reply Marth 26 février 2015 at 1 h 07 min

    « Ces histoires maladroites sont généralement écrites par des adolescentes attardées de 35 ans, chômeuses, obèses et dépressives »

    Je suis un homme, j’ai trente ans, ai un travail tout ça tout ça et j’écris de la fanfiction romantique.
    Voila.
    (Merci de ne pas stigmatiser les personnes dépressives, obèses ou chômeuse, c’est contre productif dans une telle argumentation même basée sur le cynisme)

    • Reply moui 8 août 2016 at 3 h 29 min

      +10000

  • Reply salomé 26 février 2015 at 2 h 34 min

    Vous êtes un peu un génie, je trouve

  • Reply Fab 26 février 2015 at 6 h 03 min

    Édifiant et très drole, peut être un brin de grossièreté gratuite (mais c’est ca qu’est bon soyons honnêtes), un article dans l’esprit de ceux de l’Odieux Connard mais moins long et donc plus lisible. Bravo et merci, voilà une journée qui commence bien (et, si, la fan fiction, c’est le mal!)

    • Reply Doheska 28 février 2015 at 0 h 59 min

      Ce commentaire m’a crispée… Cet article n’est absolument pas comparable avec les billets de l’Odieux Connard, OC évite les raccourcis faciles qui sont ici un peu trop nombreux. Je ne dis pas que ce n’est pas drôle, bien écrit ou bien trouvé, certes, mais Odieux Connard et ça, c’est pas du tout la même qualité.

  • Reply Aria 26 février 2015 at 12 h 42 min

    L’article, qui somme toute s’annonçait plutôt sympa, m’a fait rapidement regretter l’ouverture de cette page. Mon sang d’auteur de fanfiction s’est immédiatement mit à bouillir.

    « Ces histoires maladroites sont généralement écrites par des adolescentes attardées de 35 ans, chômeuses, obèses et dépressives »

    J’ai dix-huit ans. J’écris des fanfictions. Je déteste 50 shades mais ce que je déteste encore plus sont les gens qui font un amalgame entre cet immondice qui se prétend « oeuvre littéraire » (mon cul oui) et les auteurs respectables de fanfictions. Lorsque l’on veut critiquer un sujet ou une communauté, il est bon de se renseigner au préalable, histoire de ne pas balancer un ramassis de conneries en s’accordant une légitimité qui n’est pas fondée.

    Certaines fanfictions sont incroyables. Les scénarios sont recherchés, l’écriture est travaillée, le style est fin et agréable et les personnages sont complexes et attachants. Oui, ça se trouve. Pour peu qu’on daigne creuser un peu sous la surface poisseuse de cyprine adolescente. Regardez Dégradation, par exemple. Ou bien des auteurs de fanfiction.net telles que I-AM-CHUCK-BASS ou Madelight. Si vous preniez la peine de passer sur leurs profils et de faire attention à leurs travaux vous vous rendriez compte que les fanfictions ne sont pas qu’un lot d’histoires déstructurées visant à apaiser ses fantasmes fictifs sur des sagas plus ou moins connues.

    Et la prochaine fois que l’envie vous prendra de critiquer une communauté comme la nôtre, tournez votre langue 7 fois dans votre bouche et demandez-vous ce que ça fait, d’être détesté et lynché pour quelque chose que l’on aime. Après tout, notre pays ne prône-t-il pas la liberté d’aimer ce que l’on veut? Laissez les auteurs de fanfictions en paix, arrêtez de nous brimer, vous verrez, ça ne changera rien à votre vie mais ça rendra la nôtre bien plus agréable. Au plaisir.

  • Reply Gislain, 26 février 2015 at 14 h 28 min

    Merci pour cet article, j’ai ri, c’est bien.
    Pour les posts ado vexés par ta remarque, j’ai envie de rajouter un peu d’huile, parce que c’est mon vice. Putain, mais si vous avez envie d’écrire, bordel arrêtez d’exploiter l’univers diégétique des autres, c’est de la projection dans un univers préfabriqué, c’est un peu comme prétendre faire de l’artisanat en modifiant des meubles Ikea. le fan fiction c’est un peu comme le remake américain des visiteurs.
    Un vrai romancier peut en effet se permettre d’emprunter à un univers si c’est pour entretenir une relation hypertextuelle (http://fr.wikipedia.org/wiki/Transtextualité). Mais pour ça il faut un peu se sortir la gueule des poubelles lobotomisantes qui abondent sur nos téléviseurs et ordinateurs et écrire avec une pensée, pas seulement un imaginaire tronqué

    • Reply Lena Stein 26 février 2015 at 15 h 04 min

      Sinon cela peut permettre d’avoir un public peut-être plus élargi que l’entourage papa-maman les potes qui n’aide pas forcément à améliorer son style. Quand tu t’es pris des remarques acerbes dans la gueule par des lecteurs de fanfiction alors que tu n’avais que 12 ans et un style de merde, tu t’entraînes un peu plus et tu finis par t’améliorer. Pour beaucoup d’auteurs, prendre les personnages n’est qu’un prétexte : en réalité, ils le font parce qu’il est plus facile d’avoir un lectorat de cette manière, mais l’univers et les personnages peuvent être totalement différents et (parfois) beaucoup plus recherchées que dans l’oeuvre originale, notamment avec les personnages qui ne sont pas les héros des séries/films/livres en question.
      Mais j’imagine que cela ne vous ait même pas venu à l’esprit, puisqu’il semblerait que vous soyez de ces cyniques qui se croient pertinents et « agitateurs de pensées ». Un Eric Z. en a même fait son leitmotiv. Sans créer absolument quoi que ce soit par ailleurs.
      Au plaisir 🙂

      • Reply Gislain, 26 février 2015 at 16 h 25 min

        Mais bien sûr, il peut y avoir des œuvres de qualités, on pourrait même dire en vulgarisant beaucoup (beaucoup) que l’héroic fantaisy est un genre fan fiction de Tolkien. Mais encore faut-il que l’univers original soit assez complet pour ça. Qu’il soit une source assez riche de base. Cependant il suffit de voir le lien suivant pour constater que les univers majoritairement exploités par les fan fiction sont des œuvres commerciales sans aucune intelligence ni propos (un propos sans intelligence est pire que tout, par exemple TF1) : http://etude.fanfiction.free.fr/stats_ffnet_gen.php
        Il ne s’agit pas seulement d’écrire une histoire pour faire de la littérature, il y a une réflexion méta, c’est à dire sur la forme de l’écriture elle-même, mais également une l’analyse sur le sujet traité. C’est le minimum qu’on puisse demander. Si l’on veut prendre les vampires pour parler comme exemple bateau des relations vampirisantes (les flux de pouvoirs de Proudhon mettons), les œuvres de Anne Rice sont tout de même plus riche que les bouses twiligth. Pourquoi ? Tout simplement parceque’elle sont déjà en soit des œuvres à lecture multiple. Exploiter un univers de merde, même fait avec qualité, reste de la connerie sans nom. Le nivellement par le bas au nom de la liberté nous amène à cette société de glorification de la bêtise plutôt que l’élévation intellectuelle. Et j’emmerde Zemmour qui n’admire que son étroite intelligence.
        Écrire ce n’est pas juste de la narration, ce n’est pas juste raconter une histoire avec des personnages. Il faut d’abord avoir quelque chose à dire.
        Quelque soit le domaine artistique (merci kissbangbang), aujourd’hui ça pullule de créations sans intérêt ni ambition, juste parce que c’est possible de le faire. Dans la masse buzzienne, la qualité s’efface, le nécessaire disparaît, l’abrutissement règne.

        • Reply Bloody Cy' 26 février 2015 at 17 h 27 min

          Entre autres réponses possibles, l’écriture demande beaucoup de pratique, comme tout art. Pourquoi ne pas s’exercer avec des personnages connus dans un univers connu ? Avoir des bases pré-définies à son histoire est autant une aide qu’une contrainte, et c’est un très bon moyen de travailler sur le style. Je précise aussi que beaucoup de fanfictions se déroulent dans un univers/contexte différent de celui d’origine, souvent plus simple, mais parfois pas. C’est certes plus rare, mais il existe aussi des fanfictions construites comme des romans, indépendantes ou pas par rapport à l’histoire dont elle s’inspirent.

          D’autre part, pourquoi écrire ne serait pas juste un loisir ? Pourquoi ne faudrait-il écrire QUE dans le but de publier commercialement et viser l’excellence ? On écrit ce qu’on veut lire, pas uniquement pour s’adresser aux autres. Quel mal ça fait réellement, d’avoir un loisir ou une occupation comme ça ? C’est une communauté ouverte mais qui ne vient pas chercher les gens. Ceux qui sont là ne se sont pas fait happer par un marketing de masse qui les considère comme des chiffres. On est globalement en dehors de toute commercialisation et la grande majorité des auteurs de fanfics tient à ce principe – Amazon ne l’a pas compris avec sa tentative de capitaliser là-dessus. Evidemment, il y a des dérives, EL James en fait partie, comme dans toutes les communautés de cette taille.

          Alors évidemment, ça fait mal au coeur de voir le terme associé à EL James et à 50 Shades. Mais nous aussi, ça nous fait ch*er. Elle est malhonnête, a utilisé des gens et se trouve récompensée pour un travail mauvais qui est quasiment sa seule publication. Quand on fait réellement partie d’une communauté, on connaît forcément au moins un-e auteur-e de fanfics qu’on aurait préféré voir publié à sa place. Y’en a un bon paquet qui sont meilleurs qu’elle
          et qui nous auraient bien moins foutu la honte.

    • Reply Lue 26 février 2015 at 16 h 49 min

      Donc, d’après vous, uniquement les vrais romanciers ont le droit d’utiliser des univers existants … Soit, donc ne prenez pas le travail d’un vrai critique qui lui se sera renseigné un peu mieux avant de parler sur un sujet .

    • Reply Marth 27 février 2015 at 0 h 51 min

      « Putain, mais si vous avez envie d’écrire, bordel arrêtez d’exploiter l’univers diégétique des autres, c’est de la projection dans un univers préfabriqué, c’est un peu comme prétendre faire de l’artisanat en modifiant des meubles Ikea. le fan fiction c’est un peu comme le remake américain des visiteurs. »

      Il appert qu’encore une fois, le débat sur « pourquoi les fanfictions existent » soit de nouveau sur le tapis.
      Tout d’abord, mettons les choses au point :
      —ce n’est pas parce que quelque chose est originale et qui est publiée « officiellement » que cela lui donne un label de qualité.
      — On a écrit sur tout et n’importe quoi depuis longtemps. Seule différence c’est que la façon de la raconter peut changer. Y a rien d’original sous les feux des projections du domaine de l’édition. C’est juste des idées racontées différemment. Pourquoi cela ne peut pas être le cas avec les fanfictions ? Ce n’est pas juste raconter pourquoi A a soudainement envie de passer du temps avec B, c’est aussi raconter d’une différente façon un épisode d’une saga, ce qui se serait passé si, ce qui aurait pu arriver si ou même retransformer l’univers pour réécrire l’histoire sans perdre l’ambiance. Ce qui est arrivé à Twilight où les gens écrivaient plus sans vampires qu’avec vampires dans leur histoire

      Il appert encore que bon nombre de personnes ne comprennent pas pourquoi les gens préfèrent utiliser ce genre d’univers plutôt qu’en créer un par eux-même. Etant auteur aussi de romans « originaux » je peux l’expliquer :
      — Ce n’est pas parce que l’on reprend un univers et des personnages déjà « préfabriqués » que la tache ne peut pas être ardue, loin de là. Même un roman tout à fait original peut demander juste cinq minutes de préparation si on a l’habitude d’écrire. Tout dépend de la méthode de travail de l’auteur.
      — il existe des auteurs de fanfictions qui ont passé la frontière et ont publié des textes originaux ou font maintenant les deux sans aucun problème.
      — Les auteurs de fanfictions ne gagnent absolument rien à écrire leur texte : pas de rentrée d’argent; on vous demande rien. Nous restons de notre côté. Si vous voulez pas nous lire, nous lisez pas; nous allons pas nous mettre notre texte sous le nez pour le plaisir.

      Les fanfictions existent depuis bien avant l’arrivée d’internet http://en.wikipedia.org/wiki/Fan_fiction (un peu de lecture). Y a quand même des traces en 1740.

      Au Japon, fanficitons et doujinshi sont très tolérés et appréciés des auteurs des oeuvres originales.

      Et pour conclure, celui qui prétend qu’écrire une fanfiction c’est juste utiliser des choses préfabriquées n’en a jamais écrire qui tienne la route. Et tout comme dans les romans publiés dans la voie officielle, il y a bien entendue des oeuvres médiocres comme « 50 nuances de grey ». Néanmoins, on ne doit pas s’arrêter à ces oeuvres là. C’est comme si on arrêtait de lire des vrais livres tout cela car on est tombés sur un navet. C’est totalement absurde.

      On ne demande pas aux gens d’écrire des fanfictions ou de nous lire; juste d’éviter de faire l’amalgame être ce qu’a fait cette E.L.James et les auteurs qui n’ont rien à voir avec elle.

      L’écriture peut être un loisir sans but ultime d’être publié. L’important c’est de partagé ce qu’on a écrit, d’être lu. Le reste, c’est juste de la cupidité mal placée.

      Et je terminerai juste par cela : j’écris ce que je veux comme je veux sur ce que je veux et j’ai besoin de la permission de personne.

    • Reply Narcisse 27 février 2015 at 12 h 41 min

      Là, il y a du level! 🙂
      j’aurais pas dit mieux, je cherchais une manière de le dire… Et voilà..
      Du coup je ne vais pas faire une fan fiction de ton comment et juste plussoyer.

  • Reply Ailes 26 février 2015 at 15 h 54 min

    « Putain, mais si vous avez envie d’écrire, bordel arrêtez d’exploiter l’univers diégétique des autres, c’est de la projection dans un univers préfabriqué, c’est un peu comme prétendre faire de l’artisanat en modifiant des meubles Ikea.  » Je t’invite à aller lire les histoires d’I-am-Chuck-Bass pour ne citer qu’elle, et me trouver ne serait-ce qu’une seule similarité outre les prénoms entre celles-ci et Harry Potter.
    Ainsi nous verrons si ce n’est QUE de la modification de meubles Ikea. 😉

  • Reply Lue 26 février 2015 at 16 h 42 min

    Je pense que vous jugez sans connaître. Je ne parle pas du film ni de cette fanfiction de Twilight mais de votre manière de parler des fanfictions et de leurs auteurs.
    Vous n’avez pas du lire de fanfiction ou bien pas les bonnes. Sachez que de nombreux auteurs de fanfictions ont du talent .
    « La critique est aisée mais l’art est difficile. »
    Bonne réception.

  • Reply gotohail 26 février 2015 at 18 h 27 min

    Il est 18 h 27 et je viens d’apprendre qu’en plus des pédophiles et des grammar nazis sévissant sur la toile les auteurs de fanfictions sont plus nombreux et organisés qu’on ne pourrait le penser.Peut-être qu’un de vos amis ou un membre de votre famille mène également une double vie? Prenez garde…

  • Reply Aquarius 26 février 2015 at 18 h 43 min

    C’est triste de voir de tels raccourcis … 50 Shades of Grey (et je parle ici du premier tome du livre) est aussi représentatif des fanfiction qu’un extrémiste l’est d’une quelconque communauté religieuse. Comme dans n’importe quel domaine, on trouve dans les fanfictions du bon et du moins bon.
    De plus comme plusieurs ont eu l’occasion de le dire dans les commentaires précédents, il n’est pas forcément aisé d’écrire sur des personnages et des univers existants. C’est même assez compliqué quand on souhaite garder les personnages dans le contexte et leur caractère original.
    Écrire sur un fandom pré-existant permet d’atteindre un public plus large (très utile quand on cherche à s’améliorer), mais aussi « d’économiser » la description des personnages (de manière TRÈS générale) ce qui reste une phase complexe quand on se lance dans l’écriture.
    Alors certes les fanfictions sont aussi des exutoires pour lectrices ET lecteurs frustrés qui peuvent enfin mettre des mots sur les scènes qu’ils ont imaginées en lisant les originaux, certaines sont bourrées de fautes (malgré les bêta correcteurs), d’autres sont capillotractées scénaristiquement parlant, on peux y trouver les couples les plus étranges etc … Mais !! ces fictions sont avant tout écrites pour le plaisir, notamment celui de partager un point de vue, un simple délire, voire un défi d’écriture.
    N’oubliez pas que mettre ainsi ses écrits à la vue de tout le monde (car oui les sites de fanfics sont gratuits et ouverts à tous) est souvent difficile car il faut accepter les critiques et parfois les insultes sous-jacentes.

    Bref j’arrête là pour le coup de gueule et reviens au sujet premier de l’article, que je ne trouve pas mauvais. La comparaison (hors détail cité juste au-dessus) est assez intéressante en soi.

  • Reply Romain Blachier 26 février 2015 at 23 h 10 min

    Souvent je regrette de ne pouvoir tenter de faire ce genre de billet a cause de ce monde qui nous met dans des cases .faudrait que je blogue sous pseudo .

  • Reply Lou Lu 27 février 2015 at 8 h 52 min

    Conclusion de l’auteur : Un kebab ne vaut pas mieux qu’un torchon ?? Non mais il est fou lui. J’adore me salir les doigts (surtout quand c’est avec un kebab).

  • Reply Timasse 27 février 2015 at 17 h 07 min

    Putain moi je croyais que c’était un site pépère où on lisait des trucs pour se marrer mais là c’est devenu pire que chez Pivot avec tous ces pseudo romanciers ou fanfictionnistes (quel mot de merde cela dit) qui se sentent obligé de réagir…détendez vous, rigolez et arrêtez de vous prendre au sérieux bordel!!!

  • Reply Nahash 1 mars 2015 at 14 h 56 min

    Le but n’est pas de stigmatiser les jeunes auteurs, talentueux ou non. La fan-fiction peut être ingérée et acceptée comme l’univers étendu de star wars (sur lequel Disney a décidé de s’asseoir) ou bien navrante comme 50ndG. Ou bien encore entre les deux, le genre de mélange sur lequel on porte un regard affectueux et condescendant, une tendre consternation. Mais il faut se rappeler qu’il y a des gens, avec leurs petits moyens cérébraux à eux qui ont aimés faire ce qu’ils ont fait ; et du coup relativiser un peu l’aigreur des critiques faciles.

    Remettons maintenant Mr.Grey et sa stupide assistante à leur place : le livre est mauvais parce qu’il transpire la contrition et la frustration de l’auteure. Le livre est accablant parce qu’il est le rejeton caché d’un autre livre consternant, mais j’avoue que c’est là un avis très subjectif. (Twilight est un porno pour adolescentes au même titre que toutes ces séries où monstres et démons se pâment d’amour pour la greluche pâlichonne de la ville)
    Le livre et son succès son le pinacle de la mauvaise foi éditoriale.
    Car 50 nuances de Grey d’E.L. James est à Twilight de Stéphanie Meyer ce que les Infortunes de la belle aux bois dormants d’Anne Rice est à Entretien avec un vampire d’Anne Rice.

    Prenez un univers fantasmagorique et mettez-y du cul des cravaches et des entraves, vous trouvez ça plutôt pas mal hein? Bon, reprenez la version BDSM et retravaillez le truc pour en faire une oeuvre à part entière. Voilà. C’est fait. Vous tenez un best seller…
    Quoique…
    Anne Rice a une très bonne plume. Un peu grandiloquente et redondante par moments, mais juste et inspirée.
    Vous aimez les vampires un peu mielleux? Lisez Anne Rice. Ils sont beaux, classes, mais ils ont de la substance, et ça change tout.
    Vous voulez de l’entrave, des cordes et de la fessée? Lisez Anne Rice! Pourquoi? Parce qu’ils lui ont rit au nez quand elle à sortit son triptyque de décadence de conte de fée, arguant que ce n’était pas de la bonne littérature, juste les délires choquant d’une masochiste refoulée.
    Effectivement, ce n’est pas la meilleure littérature qui soit, mais c’est bon, dans le sens bien meilleur que les histoires panpan culcul d’une échouée de la haute société façon sex & the city. Et ça à le mérite d’avoir été écrit bien avant, bien avant que le sexe soit une chose convenue et usuelle pour gens de tous âges grâce à l’apport du worldwideweb.
    L’univers des Infortunes de la Belle aux bois Dormants est travaillé, et profondément ancré dans son récit, aucune échappatoire car c’est l’univers complet qui est vicié.
    50 nuances de Grey parle d’un homme et de ses petites manies, mais d’un type seul, et ce qui rend le récit « magique » pour toutes les âmes en peine qui l’adorent, c’est le côté tout beau et jet-set, pas le personnage en lui-même. Si l’action se passait dans une caravane en pleine zone redneck façon « délivrance »… même en gardant la belle gueule de Grey, je ne pense pas que ça aurait fais un tel tabac…
    Je ne trouve pas le récit franc, ce n’est pas une histoire de désirs cachés pour l’amour de la sexualité assumée et débridée, non, c’est juste « barbie princesse se fait cravacher » et comme toute histoire barbie, ce qui est mis en avant, c’est les paillettes et le côté « riche décomplexé »… mais riche avant tout, sinon la mayonnaise ne prend pas.
    Essayez vous-même : changez les lieux et les rôles, mais en gardant le côté beau gosse et la nymphette nubile.
    Passons de Largo « Grey » Winch et des immeubles de bureaux high tech à…
    Un narco trafiquant colombien dans une villa au fond de la jungle avec une otage… : bof…
    Un cow boy dans un ranch poussiéreux avec la jeune naïve du coin… : mouais…
    Un distilleur sauvage dans le bayou avec sa cousine au 3ème degré… : sordide…
    Etc…

    Mais quand ça pète la classe et le portefeuille juteux… beh, ça finit adapté au cinéma…
    Foutu contexte.

  • Reply Audrey 1 mars 2015 at 20 h 43 min

    Je trouve ça très bien écrit et plutôt drôle mais par moment ça pue le mépris de classe…

  • Reply Mehmet Aygün 1 mars 2015 at 23 h 51 min

    C’est pas Kadir Numan mais Mehmet Aygün qui a l’origine de l’invention du Doner Kebab déjà. Alors ton mepris de bobo qui fait caca on gratuitement sur un film de merde. on s’en passe

    • Reply lincruste 2 mars 2015 at 11 h 26 min

      Kadir Nurman est l’inventeur du grec espèce d’ordure malodorante. Et ça s’appelle un grec, pas un kebab, sale révisionniste, tu es comme tous les écœurants suppôts de Mehmet Aygün (*crachat*). Mort à tous les gens qui disent kebab, à tous les provinciaux qui disent kebab, à tous les riches qui disent kebab, à tous les SM qui disent kebab ou pire döner et à tous les gens qui disent que cet imposteur parvenu de Mehmet Aygün est l’inventeur du grec (pas du kebab, on dit grec). Car l’inventeur du grec est Kadir Nurman (sur Lui la Grâce et la Paix).

      • Reply moui 8 août 2016 at 3 h 39 min

        Tu va me tuer si je dis kebab ?

        KEBAB
        KEBAB
        KEBAB

        Foure le toi dans le cul, maintenant.

  • Reply lincruste 2 mars 2015 at 11 h 28 min

    Voilà la vérité dite.

  • Reply Amna 3 mars 2015 at 21 h 40 min

    Révise ta nutrition pauvre con le kebab c’est bon pour la santé c’est plein de protéine et puis 50 shades de grey il était pas si mal quand même.

  • Reply Ori 22 mars 2015 at 17 h 16 min

    C’est quoi un Tuques ?

  • Reply Les INFJ et leur (manque de) confiance en soi | Juste un autre blog d'INFJ 1 mai 2015 at 16 h 44 min

    […] empêcher de prendre une décision. Par ailleurs, comme nous voyons le monde en nuances de gris (non non) et pas en noir et blanc, les opinions extérieures comptent beaucoup à nos yeux. Nous passons […]

  • Reply moui 8 août 2016 at 3 h 27 min

    « Si la poésie est ce que l’on fait de plus beau avec les mots, la fan-fiction est sa parfaite antithèse. Ces histoires maladroites sont généralement écrites par des adolescentes attardées de 35 ans, chômeuses, obèses et dépressives.  »

    Passons sur le fait qu’il existe d’excellentes fan-fictions. C’est un genre, pas un « niveau ».
    Sinon, tu a un problème avec les obèses ? Baise des anorexiques et fout leur la paix.
    Les dépressifs ? bah ouais, la dépression c’est caca, surtout aux yeux d’un type qui a la belle vie dans ton genre.
    Les chômeurs ? achète un Colt et vise entre les yeux, ça te défoulera, ces ordures c’est tout ce qu’ils méritent ces sales branleurs (je précise, vu ton niveau intellectuel, que je suis ironique, là)

    Bon, sinon, tu défends dans un autre article les migrants (a juste titre)
    Mais je déduis de tes conneries dans cette article qu’ils n’ont pas intèret, pour te plaire, à être chômeurs, obèses ou dépressifs.

  • Leave a Reply